NoiseCapture

Outils scientifiques pour l’évaluation du bruit dans l’environnement

Tous les possesseurs de smartphone Android peuvent contribuer au projet de recherche Noise-Planet, simplement en enregistrant les bruits qui les entourent.

L’objectif ? Établir une cartographie participative de l’environnement sonore. L’application NoiseCapture, développée par des chercheurs du CNRS et de l’IFSTTAR, calcule des indicateurs acoustiques lors des déplacements de l’utilisateur. Ces indicateurs géolocalisés sont ensuite reversés dans une base de données pour élaborer des cartes de bruit, avec un maillage extrêmement dense. Ces cartes pourront être utilisées par les collectivités afin d’améliorer la qualité des environnements sonores urbains.

 NoiseCapture  est une application Android gratuite qui permet à l’utilisateur de mesurer et de partager son environnement sonore, visible  à cette page.

 Projet: 40 Lorientais pour évaluer leur environnement sonore.

Les volontaires devront effectuer sept parcours piétons dans le centre-ville de Lorient. Lors de ces trajets, ils évalueront leur environnement sonore sur leur smartphone (plateforme Android uniquement), grâce à l’application NoiseCapture. Ils devront faire cinq parcours libres d’environ cinq minutes et deux parcours imposés d’environ dix minutes.
On demande aux participants d’enregistrer le bruit lors de ces trajets et, à la fin, de répondre à quelques questions sur leur ressenti. S’ils ont trouvé le trajet agréable ou bruyant.
Pour améliorer la qualité de l’enregistrement, un microphone externe sera proposé aux participants. Ces derniers seront gratifiés d’un chèque-cadeau de 50 €.

Pour participer, les volontaires devront préciser le quartier de Lorient dans lequel ils habitent, leur âge (ou tranche d’âge) et confirmer qu’ils disposent d’un téléphone Android pour l’expérimentation.

Ambroisie

Participez à la mission sur l’Ambroisie trifide !

L’Ambroisie trifide est une espèce exotique envahissante qui a impact pour la santé puisqu’elle émet un pollen hautement allergisant pour l’homme. C’est également une adventice ( plante indésirable ‘mauvaises herbes’) des cultures

Les observations confirment son implantation en France, notamment en ex-Midi-Pyrénées, sur des périmètres permettant encore d’envisager son contrôle.

Pour être efficaces, les différentes politiques de préservation de la biodiversité doivent s’appuyer sur des observations naturalistes. Impliquer les citoyens dans la connaissance de la flore patrimoniale et l’acquisition de données permet de démultiplier le réseau d’informateurs tout en permettant leur sensibilisation.

aménager avec la nature en ville

https://www.tela-botanica.org/mission/ambrosiatrifida/