Rapport DD 2017 – Axe 5

Les réalisations de l’année 2017

Janvier

Recyclage: Noël joyeux, Noël durable

Vous les avez peut-être déjà remarqués : les décors de Noël en bois ont fait leur apparition. Ces créations ont été réalisées par des agents municipaux avec du bois provenant de l’élagage ou du bois d’œuvre. Rien ne se perd, tout se transforme ! L ’an dernier, les jouets géants en bois installés le long du parc Jules Ferry (avion, train, voiture…) avaient connu un beau succès. Un travail créatif, fruit de la motivation d’agents volontaires et passionnés. Cette année, c’est sur le thème de la gourmandise et de la couleur rose que services techniques et service des parcs et jardins ont planché (voir également article ci-contre). La fabrication des éléments en bois s’est déroulée tout au long de l’automne, aux serres municipales de Kerdroual. Sur la pénétrante en arrivant à Lorient, la première sortie (secteur Nord) débouche sur une très grande bûche de Noël, constituée de paille et de bois issu de déchets d’élagage. À Kervénanec, rue Capitaine Marienne à côté de la Maison pour tous, des lutins et des champignons fabriqués en bois recyclé viennent parsemer la pelouse au pied d’un grand conifère. Au rondpoint du Plénéno, des sapins contemporains conçus par le bureau d’études de la Ville et constitués de feuilles de contreplaqué imbriquées, blanc et rose, donnent un air « barbe à papa » à l’entrée de ville. Place Aristide Briand, des rondins de bois ont été réutilisés pour fabriquer huit rennes entraînant le traîneau du Père Noël vers le ciel. Leurs bois sont faits avec des déchets d’élagage. Le service métallerie a été mis à contribution pour fabriquer le socle du traî- neau. La base métallique a été masquée par des branches de sapin. Chalets en bois Les agents municipaux ont également fabriqué deux chalets démontables en bois, pour une installation place Paul Bert et place Aristide Briand : ils seront utilisés comme «  conciergeries à cadeaux  » pendant les fêtes et mis à disposition des commerçants du centre-ville. Chacun pourra y déposer ses paquets de Noël : une présence sera assurée tous les jours par l’association Lorient compagnie des commerces et ses partenaires, du 3 au 24 décembre, de 10h à 19h (sauf le 24 décembre, de 10h à 17h). Enfin, place Paul-Bert, les enfants peuvent d’ores et déjà déambuler dans la « forêt magique  », constituée de sapins de différentes hauteurs, peints en rose et blanc, et partir à la recherche du «  sapin magique ». L’association Idées détournées a parsemé la ville d’une multitude de petites décorations sur les sapins, sur le thème des animaux de la Compagnie des Indes.

 

Février

 

Commerces – Du potentiel à revendre

La Ville de Lorient veille à garantir les conditions d’une offre commerciale équilibrée sur le territoire, dans le centre-ville ou dans les quartiers. Un travail de fond, réalisé avec plusieurs partenaires, qui revêt de multiples aspects. Vous avez des disques de Led Zeppelin  ?  » Les amateurs de rock défilent devant les bacs de Julien Lo Bono, le nouveau disquaire installé rue de Liège. « Du Led Zeppelin, j’en ai vendu une vingtaine en quelques jours… il va falloir renouveler le stock ! » confie le patron de Corner Records. Voilà en tout cas une affaire qui marche  ! Indépendants, franchisés, magasins de vêtements, boutiques de déco… contrairement aux idées reçues, les commerçants misent toujours sur le centre-ville, et de nouvelles enseignes voient régulièrement le jour. Près de 500 commerces de détail (voir encadré) y sont déjà implantés, un chiffre important comparé aux villes de même strate. Les évolutions sociétales (e-commerce, développement péri-urbain…) imposent néanmoins de mener un travail de fond pour préserver l’attractivité commerciale. Du flux Objectif : favoriser les phénomènes de «  flux  », qui créent du passage devant les boutiques. Une ville agréable est une ville où l’on se plaît à flâner, à pied ou à vélo, devant les vitrines  : il s’agit donc de développer la qualité de promenade en ville, améliorer le paysage urbain, créer des aires piétonnes. C’est tout l’enjeu de la transformation du parc Jules Ferry, en hyper-centre. Autre exemple : la mise en place des « zones de rencontre », dans un esprit de circulation apaisée, de sécurité et de convivialité, qui s’effectue dans toute la ville, dans les quartiers, et notamment à proximité des galeries commerciales, comme celle de Kervénanec. Karine Hanvic y a ouvert fin 2016 une nouvelle boutique de fleurs. La reconfiguration des lieux passe parfois par de grands aménagements, comme bientôt au Bois-du-Château, avec le programme national de rénovation urbaine qui entraînera une métamorphose du quartier à partir de 2018 : la galerie commerciale y sera bien sûr associée. Les commerçants de l’Orientis attendent quant à eux avec impatience le 17 mai prochain… date de l’inauguration de la nouvelle gare, qui entraî- nera une meilleure visibilité de la galerie commerciale. En équilibre Structurer une offre commerciale cohérente à l’échelle d’une ville demande donc de trouver les bons équilibres  : modes de déplacement (transports collectifs, voitures, vélos…) ou offres de stationnement (gratuit en surface, zones bleues, payant en ouvrage) par exemple. Mais les facteurs de « commercialité », tout ce qui peut contribuer au développement des commerces, sont nombreux : accessibilité, attractivité résidentielle, emplois et services, grands équipements… tout est lié  ! Il s’agit d’une réflexion globale, à long terme, menée par la Ville de Lorient avec un large panel de partenaires. Cette réflexion dépasse les frontières communales  : le futur schéma de cohérence territoriale (Scot) du pays de Lorient renforcera les règles permettant de mieux réguler le commerce de périphérie, afin de protéger les centres -villes, bourgs et quartiers. D’ores et déjà, plusieurs études (loyers et baux commerciaux par exemple) et expérimentations ont été mises en place, comme l’installation de plusieurs bornes wifi gratuites sur le territoire ou l’ouverture des commerces de centre-ville sur le temps de midi