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La radioactivité environnementale

Le bruit de fond radiologique français a quatre origines : naturelle, les essais d’armes nucléaires, les accidents de Tchernobyl / Fukushima et les rejets des usines de retraitement du combustible.

Le radon 90 % de la population française reçoivent une dose due au radon comprise entre 0,54 et 3,15 mSv/an, la dose moyenne pour des départements comme la Lozère ou le Cantal atteint 5 à 6 mSv/an. Des valeurs supérieures,  peuvent être atteintes très localement (20 mSv/an).

Les essais atmosphériques d’armes nucléaires De 1945 à 1980 plus de 500 essais atmosphériques d’armes nucléaires ont été réalisés par les États-Unis, l’Union Soviétique, la Grande-Bretagne, la Chine et la France. L’essentiel des retombées radioactives s’est produit de 1951 jusqu’au moratoire de 1963.  Ces essais ont libéré dans l’atmosphère de nombreux radionucléides dont une vingtaine était régulièrement mesurée dans l’air en France, dans les eaux de pluies et diverses denrées. En 1963, au plus fort de ces retombées radioactives, l’activité moyenne de l’air en radionucléides artificiels a atteint 8 Bq/m3 , celle des salades 650 Bq/kg frais, celle du lait 450 Bq/L. En 1963, la dose moyenne reçue par la population française a été estimée à 300 µSv, principalement par ingestion de denrées contaminées.

Les expositions à la radioactivité environnementale peuvent être à l’origine, de manière aléatoire, de pathologies qui apparaissent des années, voire des décennies plus tard, essentiellement des cancers. Ces conséquences sont assimilables à celles qui peuvent résulter du tabagisme ou de l’apparition de cancer de la peau après des expositions répétées au soleil.

Pour en savoir plus :    application Téléray sur smartphone /   Mesures dans le Morbihan    Bilan 2015-2017

Constat Rémanence

FIGURE 14 – ACTIVITÉS DES SALADES (Bq/kg frais) ET DU LAIT (Bq/L) EN

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Justice environnementale

  Le mouvement pour la justice environnementale considère la protection de l’environnement comme un droit fondamental de tous les êtres humains. Il s’est formé en réaction contre les inégalités environnementales et sociales, les menaces qui pèsent sur la santé publique, l’inégalité de la protection sociale, l’application sélective de la législation et le traitement défavorable dont pâtissent les pauvres et les personnes de couleur  (Bullard, 2010). Il est également en occident assorti d’une critique adressée aux politiques publiques : les plus pauvres auraient un moindre impact sur leur environnement, et pourtant participeraient le plus à l’effort demandé, en bénéficiant le moins de leurs effets (Pye et al., 2008) https://justiceenvironnementale.irstea.fr/

Lutte contre le moustique tigre

La lutte contre le moustique tigre limite le risque de dissémination d’arboviroses. Les arboviroses sont des affections d’origine virale causées par des arbovirus, qui sont des virus transmis par le moustique tigre (Aedes aegypti) .

Le ministère chargé de la Santé (DGS) a mis en place un réseau national de surveillance du moustique exotique Aedes albopictus depuis 1999. Cette surveillance est effectuée à l’aide de pièges relevés mensuellement (Lorient figure dans la liste des communes à surveiller en 2019). Ce dispositif est complété par un recueil des signalements de particuliers sur le site Internet http://www.signalement-moustique.fr  et l’application pour Smartphone, I-moustique.

Les gîtes de reproduction d’Aedes albopictus sont des biotopes naturels tels que des creux d’arbres, soit des petites collections d’eau artificielles, telles que, par exemple:  seaux, vases, soucoupes: fûts et citernes, écoulements de gouttières,  pneus, boîtes de conserve, et tous petits réceptacles d’eaux pluviales ou domestiques à découvert.

La façon la plus efficace et radicale de se protéger des nuisances d’Aedes albopictus, c’est de supprimer physiquement ces gîtes. La lutte contre cette espèce nécessite la mobilisation de l’ensemble de la population : « chez vous, soyez secs avec les moustiques : supprimez les eaux stagnantes ! »

Données électriques

Les données électriques 2017sur le réseau public de distribution d’électricité géré par Enedis sont disponibles en open-data. Sources de données : Enedis, INSEE (Enquête logement 2013 publiée en 2016) et IGN.

60 sites de production photovoltaïques sont présents en 2017 sur la Ville de Lorient. Ils ont produit 284 MWh, ce qui représente 0,1% de la consommation.

881 sites de production photovoltaïques et 5 sites de production hydraulique sont présents en 2017 la Communauté d’Agglomération de Lorient. Ils ont produit 10299 MWh, ce qui représente 1% de la consommation.

Téléchargement des données

Plus d’informations à l’agence de l’énergie 

Témoigner après séisme

Le dernier séisme dans la région s’est produit le 19 janvier 2019, à 1 heures 05 minutes, à environ 3 kilomètres au sud-ouest de la commune du Palais, à Belle-île. Ce séisme de magnitude 3,7  a été ressenti par la population jusqu’à 100 km autour de son épicentre.

La collecte et l’archivage des renseignements et témoignages relatifs aux tremblements de terre ressentis en France sont assurés par le Bureau Central Sismologique Français (BCSF). Avec l’aide des Services Départementaux de la Protection Civile, des questionnaires sont distribués aux mairies, gendarmeries, casernes de sapeurs-pompiers afin de recueillir les témoignages concernant les éventuels effets du séisme. Le BCSF possède dans ses archives l’ensemble des enquêtes effectuées en France depuis 1920. Pour témoigner sur tout séisme ressenti: http://www.franceseisme.fr/