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TEPCV – point d’étape

Depuis 2015, La ville de Lorient est labellisée « TEPCV » !

Qu’est ce qu’un TEPCV? Il s’agit « d’un territoire d’excellence de la transition énergétique et écologique. Il s’engage à réduire les besoins en énergie de ses habitants, des constructions, des activités économiques, des transports, des loisirs, et à produire des énergies renouvelables pour y répondre. »

Le Ministère de l’environnement, de l’énergie et de la mer cofinance plusieurs actions menée par la ville de Lorient.

Ces actions sont:

– le Schéma Directeur d’Aménagement Lumière

Cette action est en oeuvre depuis 2013 avec l’extinction de la pénétrante, un renouvellement de lanternes et de mâts est en cours, ainsi que la mise en oeuvre de nouvelles armoires de régulation des puissances.

Les résultats des actions engagées sont très significatifs, avec une diminution des consommations d’électricité de l’éclairage public de 22% depuis 2012 (date de début de mise en oeuvre du Schéma Directeur d’Aménagement Lumière – « SDAL »)

bilan de l’évolution des consommations de l’éclairage public

– La  centrale solaire de Kerletu

La centrale a été mise en service fin 2018 et la production est tout à fait conforme aux attentes. Cette centrale, d’une puissance d’environ 100kWc pour 600m² de panneaux solaires est la plus importante du patrimoine municipal. l’électricité est utilisée en autoconsommation pour le site du funérarium et pour la cuisine centrale. 

– L’isolation des combles des écoles

Cinq groupes scolaires ont vu leurs combles isolés (Lanveur, Merville,

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Plan de prévention des risques littoraux (PPRL)

La submersion marine sur Lorient est de nature à engendrer des risques pour les personnes et les biens qui y sont exposés. Le rapport d’études de vulnérabilité de la commune aux risques, dans le cadre du programme d’actions de prévention des inondations (PAPI) de Lorient-Agglo, recense de nombreux enjeux.

On observe la présence de zones basses littorales, exposées aux aléas de « submersion marine », notamment la zone industrialo-portuaire avec les dépôts pétroliers de Lorient, le secteur de l’Estacade et les rives du Scorff . De part sa situation en fond de rade, Lorient connaît des phénomènes de submersion par débordement (elle est peu sensible aux phénomènes de houle ou paquets de mer) lors d’évènements croisant différents facteurs : grand coefficient de marée, surcotes de vent et présence d’une dépression. Des dégâts ont été recensés lors d’événements historiques, venant corréler cette vulnérabilité. D’après l’évaluation préliminaire du risque inondation de 2011, environ 1000 habitants seraient situés en zone inondable et plus de 700 emplois.

Le plan de prévention des risques littoraux (PPRL) prescrit par arrêté préfectoral du 24 avril 2019 a pour objet de diminuer la vulnérabilité des sites exposés, par l’information et les prescriptions applicables aux constructions existantes ou futures.

Déroulement de la procédure PPRL: 1. caractérisation de l’aléa submersion marine, avec prise en compte du changement climatique, 2. définition des aléas et du périmètre réglementé par le PPRL, 3. analyse des enjeux dans la zone réglementée, 4. élaboration du dossier de PPRL (présentation, cartes et règlement de l’urbanisme), 5. consultation des acteurs et recueil des avis sur le projet de PPRL, 6. enquête publique, 7. approbation du PPRL.

La concertation se déroulera en

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La radioactivité environnementale

Le bruit de fond radiologique français a quatre origines : naturelle, les essais d’armes nucléaires, les accidents de Tchernobyl / Fukushima et les rejets des usines de retraitement du combustible.

Le radon 90 % de la population française reçoivent une dose due au radon comprise entre 0,54 et 3,15 mSv/an, la dose moyenne pour des départements comme la Lozère ou le Cantal atteint 5 à 6 mSv/an. Des valeurs supérieures,  peuvent être atteintes très localement (20 mSv/an).

Les essais atmosphériques d’armes nucléaires De 1945 à 1980 plus de 500 essais atmosphériques d’armes nucléaires ont été réalisés par les États-Unis, l’Union Soviétique, la Grande-Bretagne, la Chine et la France. L’essentiel des retombées radioactives s’est produit de 1951 jusqu’au moratoire de 1963.  Ces essais ont libéré dans l’atmosphère de nombreux radionucléides dont une vingtaine était régulièrement mesurée dans l’air en France, dans les eaux de pluies et diverses denrées. En 1963, au plus fort de ces retombées radioactives, l’activité moyenne de l’air en radionucléides artificiels a atteint 8 Bq/m3 , celle des salades 650 Bq/kg frais, celle du lait 450 Bq/L. En 1963, la dose moyenne reçue par la population française a été estimée à 300 µSv, principalement par ingestion de denrées contaminées.

Les expositions à la radioactivité environnementale peuvent être à l’origine, de manière aléatoire, de pathologies qui apparaissent des années, voire des décennies plus tard, essentiellement des cancers. Ces conséquences sont assimilables à celles qui peuvent résulter du tabagisme ou de l’apparition de cancer de la peau après des expositions répétées au soleil.

Pour en savoir plus :    application Téléray sur smartphone /   Mesures dans le Morbihan    Bilan 2015-2017

Constat Rémanence

FIGURE 14 – ACTIVITÉS DES SALADES (Bq/kg frais) ET DU LAIT (Bq/L) EN

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Justice environnementale

  Le mouvement pour la justice environnementale considère la protection de l’environnement comme un droit fondamental de tous les êtres humains. Il s’est formé en réaction contre les inégalités environnementales et sociales, les menaces qui pèsent sur la santé publique, l’inégalité de la protection sociale, l’application sélective de la législation et le traitement défavorable dont pâtissent les pauvres et les personnes de couleur  (Bullard, 2010). Il est également en occident assorti d’une critique adressée aux politiques publiques : les plus pauvres auraient un moindre impact sur leur environnement, et pourtant participeraient le plus à l’effort demandé, en bénéficiant le moins de leurs effets (Pye et al., 2008) https://justiceenvironnementale.irstea.fr/

Lutte contre le moustique tigre

La lutte contre le moustique tigre limite le risque de dissémination d’arboviroses. Les arboviroses sont des affections d’origine virale causées par des arbovirus, qui sont des virus transmis par le moustique tigre (Aedes aegypti) .

Le ministère chargé de la Santé (DGS) a mis en place un réseau national de surveillance du moustique exotique Aedes albopictus depuis 1999. Cette surveillance est effectuée à l’aide de pièges relevés mensuellement (Lorient figure dans la liste des communes à surveiller en 2019). Ce dispositif est complété par un recueil des signalements de particuliers sur le site Internet http://www.signalement-moustique.fr  et l’application pour Smartphone, I-moustique.

Les gîtes de reproduction d’Aedes albopictus sont des biotopes naturels tels que des creux d’arbres, soit des petites collections d’eau artificielles, telles que, par exemple:  seaux, vases, soucoupes: fûts et citernes, écoulements de gouttières,  pneus, boîtes de conserve, et tous petits réceptacles d’eaux pluviales ou domestiques à découvert.

La façon la plus efficace et radicale de se protéger des nuisances d’Aedes albopictus, c’est de supprimer physiquement ces gîtes. La lutte contre cette espèce nécessite la mobilisation de l’ensemble de la population : « chez vous, soyez secs avec les moustiques : supprimez les eaux stagnantes ! »